La Danseuse de cire (récit)

Maria Clark, La Danseuse de cire, La plâtrière éd., réédition 2020, 56 pages, 9 euros.

« L’histoire de Grande Mère est la mienne. »
Immobile, figée, tiraillée entre l’envol et la chute, une femme est confrontée en ses derniers instants à ses souvenirs personnels et transgénérationnels. À travers une narration ciselée et imagée, on la devine danseuse, amoureuse, femme, enfant, mère, issue d’une lignée d’exilé.e.s.
Réédition d’un récit court publié une première fois en 2003.
#achronologie, #corps, #érotisme, #mémoire, #transmission, #exil.
À commander chez votre libraire ou par courriel à: la.platriere@yahoo.fr

« L’histoire de Grande mère est la mienne. »
Immobile, tel Joe Bonham dans Johnny Got His Gun, une femme est confrontée à ses souvenirs personnels et transgénérationnels.

Réédition d’un récit court publié une première fois en 2003.
#achronologie, #corps, #érotisme, #mémoire, #transmission, #exil.

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bio

mariaclark61B3grO9ZpL._SY355_Artiste franco-britannique, je vis et travaille à Paris et dans les Cévennes. Ma recherche est principalement axée sur le corps humain (son histoire et sa géographie), les espaces intermédiaires ou limites, et les temporalités.
Mes supports sont multiples: vidéo, pellicule, peinture, dessin, écriture… L’art action et l’installation font aussi couramment partie de mes pratiques. Mon propre corps est mon medium principal.
J’expose et performe depuis 2003 en France et à l’étranger (Allemagne, Espagne, Israël, Émirats arabes unis, Italie, Nouvelle-Calédonie, République tchèque) et obtiens en 2013 le prix Art et Culture de la Fondazione Premio Galileo 2000 à Florence (Italie) pour l’ensemble de mon travail écrit et visuel.

Également modèle vivant, je fonde la coordination des Modèles d’art, publie l’essai À bras-le-corps (la plâtrière éd., 2012), une déambulation entre mes séances de poses et mon travail artistique. Je réalise en 2017 le documentaire Le Modèle vivant déplié, une série d’interviews de modèles de profession projetées sur ma peau.

Quelques publications d’articles et conférences.
Membre du collectif d’artistes Action Hybride. Je dirige également Les Arts Mu et WU Films documentaires.

CVMARIACLARK_2018 (PDF)

En savoir plus
Formée aux arts vivants et visuels, je développe également un travail d’écriture, des textes qui pour certains nourrissent mes créations plastiques. Ce sera Anatol (du pays des pierres), un film super 8 expérimental inspiré par la mémoire de l’Arménie et qui sera présenté aux Rencontres internationales Paris-Berlin 2003, ou l’installation vidéo Le Mur d’en face, à propos des murs de séparation entre les territoires, présentée en de nombreux lieux entre 2006 et 2010.
Dans un premier temps préoccupée par l’obstacle à la libre circulation et aux mouvements migratoires, j’utilise également l’espace public comme terrain d’invention. La ligne revient fréquemment dans mon travail. Tracée au sol – entre deux arrondissements de Paris (La Ligne 19), au cœur d’un centre commercial de Tel Aviv (Route 116); ou afin de délimiter des espaces/zones exigus, souvent carrés, dans lesquels  je m’installe immobile, en compagnie ou non de ma poupée (miss clark & miss clark); une immobilité parfois accentuée par l’utilisation de liens (Activist Bondage I,2 et 3). Je propose une nouvelle figure de la République, une Marianne muselée (Marianne, vidéo, 2010). La même année, l’indépendance d’un espace libre, le territoire d‘iz (ou izone), est déclarée.
C’est à partir de ce moment-là que le corps insulaire et sensuel, via  l’enveloppe-peau, devient ma thématique principale, sujet déjà amorcé à plusieurs reprises. Androgyne calée dans une petite valise (Ovotestis, objet vidéo, 2010) ou transformée en une créature mi-femme mi-animal (Chimera, vidéo/performance, 2010), j’aborde les questions du genre et de l’hybride; m’intéresse à la coquille, à la relation intérieur<>extérieur (The other Side, Skin, Cracked shell – performances, 2012 – Mue, installation vidéo).
Ma recherche actuelle utilise principalement le dessin, la vidéo et l’écriture.

***

« J’œuvre. J’œuvre ma vie, construis soigneusement, et parfois à coups de hache, ma présence au monde. Je propose des axes esthétiques, topographiques; des lignes. De l’écorce terrestre à la peau, de la peau au support de papier, de tissu ou de plâtre, j’invoque rituels, mythes et archétypes, en équilibre sur mes forces personnelles et sociales. Une terre nouvelle se réinvente, un nouveau point de vue. Mon corps est une île.
Mon travail, visuel et écrit, est un manifeste. Individuel, collectif, esthétique et politique. J’affirme mes convictions, mes désaccords dans les affaires dites publiques, dans le silence et à grands cris. L’action est accessible, nécessaire, et existe dans son imperfection humaine, conduite par les questions ontologiques qui me tracassent. Art performance, art vidéo, art plastique, et mon propre corps comme matière. Un corps en action, ici et maintenant.
 » À bras-le-corps, La plâtrière éditions, 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon très cher corps

MARIACLARKCHERCORPS1

Mon très cher corps,

Ce que j’aime avant tout chez toi c’est ta présence. Ton engagement au monde, de l’ici et maintenant.
Tu es constitué de chair, c’est un fait: tu as une masse, un poids, un contour. Mais ton intensité, elle, ne se mesure pas.
Je t’expose régulièrement au regard des autres, de mes alter ego, tel un miroir. Tu es dénudé ou vêtu, simplement là, empreint de toute ta complexité. Humain, quoi. À la fois singulier et universel, tu proposes des attitudes ordinaires, extraordinaires, une démarche, un style, en équilibre sur le monde.
Ta forme est plutôt lisible, tonique, musclée. J’aime chez toi certaines parties; et d’autres me plaisent moins. Mais pourquoi te détailler alors que tu formes un tout tissé par des réseaux multiples et invisibles, et que c’est cela, ce « corps du vivant », qui m’importe – avec ses failles, ses interstices, ses incertitudes.
Cher corps, tu te poses pourtant et je t’ancre, tel un pilier. Ton rôle est celui de soutien. Tu es là pour me conduire, pour accompagner le processus artistique, afin d’approcher le réel, un réel plus épais que celui que l’on perçoit de prime abord. Je te donne à manger de ce principe de réalité dans ce qu’il est de plus dense. Ainsi tu recueilles et impulses l’action; celle d’autrui et la tienne. Cette conscience vient peut-être du fait que tu as été nourri de soleil et que tu as parcouru la garrigue pieds nus de long en large alors que tu étais encore haut comme trois pommes?
Cher corps, avant toute chose, tu es libre. C’est la clé de ta puissance, cette liberté-là, corps et esprit compris. Je ne t’ai jamais scindé de l’esprit, sache-le. Et c’est ce qui fait notre force je crois. 
Ce sentiment de liberté est la condition même de ton existence, même s’il est parfois difficile d’échapper aux idées reçues, aux carcans induits par toutes ces images qui te rappellent quotidiennement que tu vieillis. Et si tu te dérobes parfois un peu plus avec l’âge, si le contexte environnemental te fait du mal car tu prends tout trop à cœur et à corps, je tâche d’accueillir cette douleur qui t’assaille. Je fais ce que je peux dans le monde tel qu’il est.
Cher corps, tu es mon minimum du faire, mon essentiel. C’est notre respiration qui nous nourrit, c’est elle qui te détend. Ce mouvement intérieur, ces flux qui nous organisent et qui transpirent par tous les pores de ta peau font ce lien indispensable entre ton dehors et ton dedans. Ils te relient aux autres. 
Tu es mon île; et tu prends ainsi place dans notre archipel.
Cher corps, je ne t’ai jamais vraiment mis au travail – tel qu’on l’entend communément- , ou très peu. Je t’ai mis à l’œuvre. Tu es mon instrument, mon incarnation, mon empreinte. Je t’ai créé un espace d’existence, loin du bruit et des foutaises, dans un espace qui m’est cher: l’espace de la création. Je te remercie de m’envelopper; et de représenter, à ta manière, l’élan de vie qui est en chacun de nous.

Maria Clark, artiste-plasticienne, modèle vivant.
Les Cévennes, 27 février 2018
http://www.mariaclark.net

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

films

Survolt, vidéo, 2019

Documentaire expérimental, durée: 3 min. 30
SURVOLT1 - copie

Avec le développement des nouvelles technologies, antennes relais, wifi, écrans tactiles, éoliennes, objets connectés, nous vivons dans un brouillard électromagnétique de plus en plus dense. Il ne se voit pas mais ses effets sont manifestes sur nos organismes. Le Sicem (syndrome d’intolérance aux ondes électromagnétiques) touche un nombre exponentiel de personnes depuis ces deux dernières décennies générant des situations de souffrance et de handicap; un empoisonnement quotidien et destructif.
Le personnage, au sol dans une chorégraphie agitée, nous livre ici, d’une voix froide et robotisée les douleurs et sensations qu’il traverse.

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L’Enchantement pornographique de Laurent Benaïm, vidéo, 2019

Documentaire, durée: 8 min 20

affiche

Laurent Benaïm photographie les fantasmes et la sexualité de modèles amateurs. Il met également en scène des histoires cocasses à plusieurs. Il travaille ses images selon un procédé ancien qui donne une texture et une distance aux différentes situations, mais celles-ci sont explicitement pornographiques.
À l’affut des limites et des perspectives variées, cette interview aborde les questions du sexe et des fantasmes, du préjugé, et de cette « obscénité sublimée » qui permet d’entrer dans l’univers artistique.

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yinyang he 陰陽和, vidéo, 2018

Documentaire expérimental, durée: 4 min. 30
Fleischeslust Festival, Galerie Xlane  – Berlin (All.), 2018
Le FFF @ cinéma Reflet Médicis, Paris, 2019

yinyang he.
yinyang he 陰陽和 c’est « l’union sexuelle », le jeu simple et instantané de deux êtres dans un environnement à la fois quotidien et imaginaire.

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Le Modèle vivant déplié (2017)

Documentaire, durée: 45 min.
Ateliers Beaux-arts (divers), 2017-2019
Académie de la Grande Chaumière, 2017-2018
Médiathèque de Charenton-le-Pont pour le mois du film documentaire, 2018

MVDJAC 

À partir de six entretiens de modèles de profession en activité, ce film compose le portrait d’un métier méconnu et le débarrasse de ses idées reçues. Sont évoqués ici les différentes pratiques de la pose en atelier, son histoire, son contexte, les questions d’espace, de nudité et de temps, ainsi que les spécificités de cette activité. Le ton de chacun est libre, profond, direct, quotidien et le film nous dévoile, de façon inédite, un style et un choix de vie, une façon de se penser, de penser son corps, de penser le monde. Le modèle vivant est bien vivant, et il s’inscrit dans l’art d’aujourd’hui.
Avec les tėmoignages de Rodion Pavlovski, Annie Ferret, Déborah Wydrzynski,
Vincent Pons, Christophe Lemée, Gaëlle Durand.

À partir du 24 novembre 2017, le film sera projeté dans les ateliers et ailleurs, avec débats, échanges divers, poses… plusieurs options sont possibles!
Contactez-moi si vous souhaitez accueillir ce projet dans votre lieu.

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Chimera (2010)

5 min 50. Vidéoprojecteur ou moniteur.

WIP-Villette – parcours d’art contemporain CARNE
Festival Les uns chez les autres (Paris), 2010

En 2008, les britanniques ont autorisé la création d’embryons homme-animal crées à partir d’une cellule humaine et d’un ovocyte animal (les premiers « cybrides » sont crées en mars de cette même année à Newcastle après l’autorisaton de la HFEA- Human Fertilisation Embryology Autority). Chimera, un être hybride, est passé au travers des mailles de la législation qui impose que les embryons soient détruits au plus tard au bout de quatorze jours…

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Anatol du pays des pierres (2001)

Super 8 numérisé, 17 min. Projection cinéma.
LIRE LE TEXTE INTÉGRAL >>

Galerie de l’Atelier de Belleville, expsition Je vous salue Marie(s), 2019.
Rencontres d’art contemporain de Cahors, 2010.
Rencontres internationales Paris-Berlin, 2003.

Dans le ventre de Lili, Anatol reprend le fil de son histoire oubliée: l’histoire de l’Arménie.
Anatol (du pays des pierres), ce sont deux personnages, en plans fixes, en pensées. Un murmure incessant. La fille mâchouille un chewing-gum, le garçon fume une cigarette. Tous deux pensent et parlent (en voix-off), de loin, comme quelque chose d’enfoui, d’une Arménie qu’ils ne connaissent pas. L’une découvre, l’autre continue d’oublier. C’est la voix d’un enfant qui insuffle à la fille (Lili) son état visionnaire : l’enfant lui parle en arménien, et décrit l’Asie mineure d’avant le génocide.

peintures et dessins (sélection)

Certains dessins sur la galerie en ligne ARTMAJEUR >>>

 

Sans titre, Technique mixte sur papier, 2020

 

The Shape, Technique mixte sur papier, 2019-2020

 

Dryades et Hamadryades, technique mixte sur papier, 2019-2020

 

seismogaphy
Séismography, 30 x 40 cm, crayon et fusain sur papier, 2019

 

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lenfantauceirge

L’Enfant au cierge, 30 x 40 cm, technique mixte, 2019 –

 

SURVOLT (Série), graphite sur papier, 2019 (Pour la série Survolt – voir aussi les rubriques Photos et Films)

maria Clark

SURVOLTSERIE2
INGRID QUI CHEVAUCHAIT LES NUAGES (Série), technique mixte sur papier, 2019

 

 

BERLIN, technique mixte, 2018

 

 

ANIMALITÉ DOMESTIQUE – 4 toiles 116×89 (huile, pastel, graphite), 2017

 

 

EPIDERMIK
 – Dessins (crayon, fusain, pierre noire, plâtre, aiguilles sur papier), 2016

 

Body Me, graphite, plâtre, épingle sur papier et toile

 

EROS, Dessins, peinture, collage (crayon, feutre, encre, huile, papier, fusain)

 

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Quelques nus d’après modèles, 2016-2020

PRÉSENCE(S) – PRÉGNANCE(S)

ARCHIPELAGO

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  L’un nu (détail), installation (dessins, texte, plâtre, photo, objets), 2015
galerie Rue Française, Paris.

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MariaClark

Le Poisson-sage, huile sur toile, 2017

mariaclark_AYIN
Ayin (ou le mauvais œil) , acrylique sur toile, 2005

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MariaClark
Traversée, graphie sur papier, 2005.

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Palimpsestes, journal, plâtre, graphite, 2005
biennale de Belleville de bas en haut, Paris.
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Les peintres, graphite sur papier, 2005.

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Still Life (dessins et peintures d’étude), graphite, gouache sur papier et cartons, 2005.

 

 

Two teeneager Drawings, 1982-83

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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art action & installations corporelles

Il est possible d’oublier, 2018
durée: 1h 30 min
mariaclarkperf

Technique mixte, 2 février 2020 > poses pour dessinateurs (dessin, texte, musique et corps) @ 59 Rivoli – Paris, lors de l’exposition « Je suis mon corps, Je suis ma mémoire », par le collectif Action Hybride.

Dans le tissu du monde (2), 2018
durée: 1h
mariaclarkTISSU


2 juin 2018 au Château d’Aubais (Gard-France).
Curator: Luc Lerouge et Jean-Claude Gagnieux Maoudj

À fleur de peau, 2018
durée: 15 min.

Conférence-performance, Rencontres artistiques « Corps Encore » @ Le Non Lieu (Roubaix), le 9 juin 2018.
Curatrices: Pascale Weber et Eun Young Leepark

FŌZ MACHINE (Empreintes), 2018

Empreinte éphémère de ma présence – Performance avec 眯腊 Fred Chemama (MIRA) et sa FŌZ MACHINE, le 12 avril 2018 à la galerie G.SPOT (Paris 3e), à l’occasion de l’exposition « Bestiaire, herbier et autres bestioles » de Jonathan Abbou et Elisabeth Prouvost.

Les Dermoïds, 2017
durée: 3h30


Galerie Le Génie de la Bastille, Paris.
Les Dermoïds, c’est l’être enrobé et contenu, c’est une peau de plis, un espace intermédiaire entre le dedans et le dehors…
Curatrice: Jeanne Laurent.

Mue de toi, 2017
durée: 5 min.

MUEDETOIMARIACLARK

Texte, images, musique.

The Secret,  2016

12733637_10207718975344757_4855644112370322104_n.jpg
Objet emballé.
Galerie Rue Française, Paris.

Réparation 5, 2016
durée: 3h10351578_10206193693013652_9120589433348053670_n

Toile, lumière, bande son réalisée à partir de gargouillis.
Galerie Rue Française, Paris.

Eumétrie (Réparation 4), 2015
durée: 15 min


Événement « Chantons aux vaches », Brenne.

Réparation 3, 2015
durée: 1h30

Plâtre, brique.
Infraction Venezia, place San Marco, Venise.
Curator: Jonas Stampe.

Réparation 2, 2015
durée: 3h

Tissus, collant résille.
Infraction Venezia, Giardini – Venise.
Curator: Jonas Stampe.

Réparation 1, 2015
déambulation 1h30

Légumes, fruits, filet.
Infraction Venezia, Venise.
Curator: Jonas Stampe.

Cracked Shell, 2012
durée: 20 min.

œufs blancs, combinaison, ciseaux.
Infr’action Sète.
Curator.rice: Jonas Stampe, Nadia Capitaine

Skin, 2012
durée: 20 min.

Argile, pelures d’oignon.
Infr’action Sète.
Curator.rice: Jonas Stampe, Nadia Capitaine

Sans titre, 2012
déambulation 1h30

MariaClarkSansTitre
Visage de l’artiste en papier avec intérieur métal.
Infr’action Sète.
Curator.rice: Jonas Stampe, Nadia Capitaine

The Other Side, 2012
durée: 30 min.

MariaClarkTheothersidePeinture, seringues, éponge, cadre.
Infr’action Sète. Curator.rice: Jonas Stampe, Nadia Capitaine

Stocklist (la gypsothèque ambulante), 2012
durée: 2h

Bandes plâtrée.
Inventaire des articulations du corps.
Infr’action Paris. Curator.rice: Jonas Stampe, Nadia Capitaine

 

House Moving, 2012
durée: 20 min.

Bois, plâtre, projection vidéo, objets divers.
Infraction Paris, Institut Suédois, Paris.
Curator.rice: Jonas Stampe, Nadia Capitaine

Still Life-Still Alive, 2011
durée: 20 min.

Projection vidéo, objets divers, disque vinyle, musique.
Place à l’art performance (Paris), Inton’action (Angoulême).
Curator.rice: Manuela Centrone, Philippe Boisnard, Hortense Gauthier.

Frame, 2011
durée: 25 min

2 roues, cage, objets divers, Disques vinyles.
Galerie Plateforme, Paris.
performance à propos de la politique migratoire.

Le Cinquième Quartier, 2010
durée: 3h

Abats, plaque de cuisson, dessin, vidéo Chimera.
Parcours CARNE, WIP Villette, Paris.
Le cinquième quartier, c’est tout ce qui appartient à l’animal en dehors de la viande: peau, graisse, abats, sang, appareil digestif, os, glandes… Des parties, pour certaines alimentaires, considérées comme des parties accessoires, non nobles. Certaines tribus anthropophages en tiraient pourtant une grande force, en mangeant les organes de leurs ennemis.

L’Autocoït dans ma valise, 2010
durée: 25 min.

Mur d’ex voto, objets divers, valise, escargots
Crane Lab Bourgogne.
Hommage rendu à l’animus ou Lingam intérieur.  Les genres féminin/masculin présents en chacun de nous prennent dans cette proposition la forme de l’être bisexué ou hermaphrodite. Le public était également invité à déposer une offrande ou des mots sur le mur des ex-voto en hommage à son animus ou anima.

Le Territoire d’Iz (Izone), 2010
durée: une semaine.

Toiles peintes, drapeau, texte, objets divers.
Festival-Commando Désordre urbain, Paris.
Le territoire d’iz (Infinite Zone) est un espace libre. Il n’est pas une nation et n’a pas de frontières; c’est un projet collaboratif in process. Déclaré à l’Onu par courrier postal à la suite d’une série de performances données en mai 2010 à Paris, ce territoire est représenté par une pièce de plâtre – ou tracée à la craie- (qui ressemble à une pièce de puzzle) installée en n’importe quel lieu – plus particulièrement dans les inter-zones et les espace intervalles. Utilisant l’architecture urbanistique du parcours, iz a déclaré son indépendance à l’emplacement d’anciennes zones de passage (les barrières du Mur des Fermiers Généraux). Le territoire d’iz>>

Laissez-nous suivre notre route, 2010
durée: 20 min.

 

Craie, petite roulotte, objets divers.
Les rencontres d’art contemporain de Cahors.
« Nous ne voulons qu’une chose : laissez-nous suivre notre route” est un proverbe manouche. Mais aussi: « Tuer le nomade c’est tuer la part de rêve où toute la société va puiser son besoin de renouveau. » Ou « Nous sommes des oiseaux de passage, demain nous serons loin. » (Proverbes tziganes)

La Liberté guidant les peuples vers la sortie (Activist_Bondage_3), 2010
durée:  2h (avec projection en boucle)

Drapeau, révolver, costume, vidéo.
Galerie Plateforme, Paris.
Dans cette série Activist_Bondage, le corps est tout ou en parti ligoté, pris dans un carcan.

Homeland (Activist_Bondage_2), 2009
durée:  2h (avec projection en boucle)

MariaClarkHomeland
Craie, sable, langue, liens, vidéo.
Festival ZAZ, Tel Aviv, Jérusalem (Israël), musée national de Prague (République tchèque). Curator: Shalom Neuman.

Activist_Bondage_1, 2009

MARIACLARKActivist_Bondage_1
Les Rencontres « Paroles et Corps d’immigration' » par l’Ajour 31 au Ring de Toulouse. Curator: Alexandre Fernandez.

Route 116, 2009

MariaCLarkRoadPeinture, ruban adhésif, housse, durée:  2h
Festival ZAZ, Tel Aviv (Israël).

Birth (missclark&missclark), 2009
durée:  1h

Fontaine, papier, poupée, costume, bande son, textes.
Le Mas (Paris).
« 
L’Homme naît nu. Il n’a donc aucune nationalité. »
Dans cette performance, cette phrase est déclinée en une multitude de langues: par la bande son, ainsi que sur chacun des papiers qui forment une ligne au sol. À l’un des bouts de celle-ci : miss clark & miss clark; à l’autre: une petite fontaine, le bruit de l’eau. La configuration de ce dispositif coupe dans la salle en deux, ce qui oblige le spectateur à enjamber la ligne et à choisir un coté.

Road Movie (missclark&missclark), 2007
durée:  30 min.

Poupée, vidéo, son, mots, cordes.
Le lavoir moderne parisien, Paris.
Dans cette performance de miss clark & miss clark, la poupée est présentée à l’état brut, nue et chauve, sans maquillage. Les quelques phrases de la bande son de la vidéo (anglais/français) viennent accentuer l’immobilisme complet de miss clark & miss clark: « On y va? », « I really want to go now… », « Shall we go? », « Let’s go! »… Tout est pourtant figé. Seules défilent les lignes blanches de la route projetées à l’arrière plan au centre du dispositif. Au sol un mot: « immobilisme ».

One Side And Another (missclark&missclark), 2007
durée:  2h

MariaClarkmiss
Poupée, mots, costumes.
Biennale de Belleville de bas en haut

 

La Ligne 19,  2007

Ligne tracée le long de la rue de Belleville à Paris, sur 2 km, le 6 octobre 2007.
Une frontière créée en 1860 par Haussmann, lors de l’annexion de la commune de Belleville par Paris, et qui séparait Belleville en deux … afin d’amoindrir le vote de sa population ouvrière frondeuse.

FLMNH (lecture), 2007
durée: 3h.

Voiture, livres.
Lire en fête.
Le passant choisit une page. Lecture en tête à tête, dans une camionnette. Tous textes autorisés, du livres de cuisine à la littérature, du magazine pour enfants au texte érotique, en passant par le dictionnaire…


En attendant que Mrs Smith se réveille (Welcome to France), 2006
durée:  2h.

Aiguilles à tricoter, laine, son, texte, objet divers, et musique composée par François Lopez.
Belleville de bas en haut, Paris.
Lire le texte >
1. Une femme est assise dans la rue. Sa chaise, une table. Elle tricote, pendant des heures, les yeux rivés sur ses aiguilles, une longue bande noire qui vient suivre la ligne blanche tracée sur le bitume. L’histoire et la géographie, le temps et l’espace sont d’un même tricot… Une bande son, à propos de la politique actuelle d’immigration en France.
2. La femme, qui jusque-là ne prêtait aucune attention à rien lâche son ouvrage et prend le micro. Elle crache un texte sur une musique rock, circulant dans l’espace étriqué qu’elle s’est impartie, entre la ligne blanche et la barrière d’un trottoir. Elle finit par s’enrouler de ruban adhésif.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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