films

Le Modèle vivant déplié (2017)

45 min. Projection cinéma (en cours de réalisation)


 

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Chimera (2010)

5 min 50. Vidéoprojecteur ou moniteur.

WIP-Villette – parcours d’art contemporain CARNE
Festival Les uns chez les autres
(Paris), 2010

En 2008, les britanniques ont autorisé la création d’embryons homme-animal crées à partir d’une cellule humaine et d’un ovocyte animal (les premiers « cybrides » sont crées en mars de cette même année à Newcastle après l’autorisaton de la HFEA- Human Fertilisation Embryology Autority). Chimera, un être hybride, est passé au travers des mailles de la législation qui impose que les embryons soient détruits au plus tard au bout de quatorze jours…

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Anatol du pays des pierres (2001)

Super 8 numérisé, 17 min. Projection cinéma.
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Rencontres interntionales Paris-Berlin, 2003.
Rencontres d’art contemporain de Cahors, 2010.

Dans le ventre de Lili, Anatol reprend le fil de son histoire oubliée: l’histoire de l’Arménie.
Anatol (du pays des pierres), ce sont deux personnages, en plans fixes, en pensées. Un murmure incessant. La fille mâchouille un chewing-gum, le garçon fume une cigarette. Tous deux pensent et parlent (en voix-off), de loin, comme quelque chose d’enfoui, d’une Arménie qu’ils ne connaissent pas. L’une découvre, l’autre continue d’oublier. C’est la voix d’un enfant qui insuffle à la fille (Lili) son état visionnaire : l’enfant lui parle en arménien, et décrit l’Asie mineure d’avant le génocide.

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installations vidéo

Mue (vidéo, gouache, textile), 2012
France, République tchèque, Italie.

Globalization (globe, papier, terre, vidéo, son), 2011
Galerie G, Paris.

Ovotestis (2) (valise, textile, vidéo), 2010
Crane Lab, Bourgogne, Maison des canaux, galerie du Génie de la Bastille, Paris.

MariaClarkOvotestis

Version contemporaine d’une ancienne statue indienne hermaphrodite qui servit de modèle pour créer le monde. « En un seul corps, elle représentait l’homme et la femme. La moitié du visage, un bras, un pied appartenaient au sexe masculin, et l’autre moitié du corps au féminin. Sur la mamelle droite on voyait, en peinture, le soleil, et sur la gauche la lune. »Les genres féminin/masculin présents en chacun de nous prennent dans cette proposition la forme de l’être bisexué ou hermaphrodite. Le public était également invité à déposer une offrande ou des mots sur le mur des ex-voto en hommage à son animus ou anima.

Ovotestis (1) (vidéo, objets), 2010
Crane Lab , Bourgogne.

Marianne (vidéo), 2010
Galerie Plateforme, Paris.

marianne_

Marianne (nouvelle figure de la République), en buste, ligotée et muselée, présente les différents Titres de respiration obligatoires (créés sur le modèle des Titres de circulation, ces documents de contrôle réclamés aux gens du voyage).

Upside Down (vidéo), 2010
Vidéo appart., Paris.

MariaClarkUpside
Un miroir reflète une autre facette du paysage urbain. Promenade sens dessus dessous dans les rues de Paris – rue Compans, place des Fêtes, rue des solitaires, rue de la Villette, rue de Belleville.

Homeland (vidéo),  2009
ZAZ festival, Israël. Musée de Prague.

Le Mur d’en face (toile peinte, vidéo, objets, textes), 2006
Paris, Cahors, Toulouse, Nouvelle Calédonie, Émirats arabes unis.
Lire le texte intégral >

MariaClarkLemurdenface

Dans cette vidéo, deux enfants tentent, par jeu, d’escalader un mur. Tandis que la bande son évoque la réalité, parfois meurtrière, de l’obstacle de cette frontière, du Mur de séparation entre les territoires.Chacun des personnages (fictifs) témoigne d’une histoire dans la langue du pays dont il est question: Ahmed et Pablo sont soldats, en Afrique du Nord, à Ceuta, d’un côté et de l’autre du mur qui sépare l’Europe de l’Afrique. Marika, une vieille dame, habite Mali Selmenci en Ukraine, face au mur qui sépare son village de celui de Velké Slemence en Slovaquie. L’Enfant aux deux langues joue au ballon contre le mur de Nicosie sur l’île de Chypre. Avi et Abbou habitent à Jérusalem. Ulrich nous indique comment le mur de Berlin a pu être franchi. Et enfin une Jeune femme, qui, elle, marche sur les murs…
Une création soutenue par le Ligue des droits de l’Homme et accueillie en résidences de création par laMétive en Creuse (Limousin) et La Générale (Paris).

Writings on my wall (vidéo, mur), 2006
biennale de Belleville de bas en haut (Paris), Rencontres d’art contemporain de Cahors
Dans cette vidéo (palimpseste mural), les lettres s’enchainent formant des bribes, des mots et des phrases. Sous des couches d’enduit, elles s’effacent, proposant à nouveau un mur vierge, un espace d’écriture. D’autres mots viennent s’y inscrire, se superposant à ceux du dessous : frontières, passeport, étranger, territoire, nation, zone… autant de définitions qui s’emmèlent, soulignant la réalité et l’absurdité de ces limites.